5 octobre 2007
MA PETITE MEME
Il faut parfois continuer à faire "comme si" alors que nos pensées sont pleines de tristesse parce qu'un être cher est sur le point de nous quitter. Notre tête est ailleurs, nos envies masquées. La peur du téléphone qui sonne au risque d'entendre la mauvaise nouvelle. Le souvenir de l'être est partout : une musique, une odeur, une ressemblance, des souvenirs. Le sommeil est agité, les rêves se ressemblent, l'appétit en berne.
Ma petite mémé si douce, si aimante. Comme je voudrais que tu sois toujours là et comme je voudrais aussi que tu cesses de souffrir. Comme je t'aime.
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